Archive pour la catégorie ‘Actualités du web’

Meilleurs Voeux pour 2012

30 décembre, 2011

 

 

Enquête : « les Français et le nouveau monde numérique »

21 novembre, 2011

 





« Les Français et le nouveau monde numérique »…et vous quel voyageur numérique êtes-vous ?

l’Inria initiatrice de l’enquête « Quelle compréhension les Français ont-ils du monde numérique dans lequel ils évoluent ?  » met en lumière 6 profils de voyageurs numérique des  » grands explorateurs », pionniers du numérique, dont le numérique affecte considérablement leur quotidien au « bienheureux sédentaires » qui eux, ne considèrent pas le numérique comme quelque chose d’indispensable quelle qu’en soit sa forme.

De manière générale l’étude révèle que le numérique a fortement impacté notre quotidien, les innovations telles que les mobiles, internet ou les moteurs de recherche sont devenus indispensables pour certains Français.

59% des interviewés ne peuvent plus aujourd’hui se passer de leurs téléphones mobiles.

Le numérique à une influence positive sur soi et sur l’interaction avec le monde extérieur : niveau d’informations des gens, possibilité d’assouvir ses passions, capacité d’entreprendre des projets, conditions de travail…

Les français jugent l’apport du numérique bénéfique sur les domaines d’activités même si ils ne voient pas toujours l’utilité pour certains secteurs tels que l’environnement ou l’agriculture qui sont pourtant des secteurs impactés par le numérique de manière positive.

Notre relation aux autres est également impactée par le numérique, de manière positive en ce qui concerne les relations professionnelles et amicales, mais 31% déplorent les conséquences négatives sur la famille et 34% sur les relations amoureuses.

Les Français sont mitigés sur les perspectives d’avenir des nouvelles technologies numériques, si de manière générale les français sont enthousiastes, et curieux, 35% quant à eux sont assez inquiets.

Il est selon l’enquête, indispensable de protéger davantage la vie privée sur Internet, et d’encadrer l’utilisation d’Internet pour les plus jeunes.

Pour finir, un dernier chiffre révélateur de l’avenir du numérique dans notre société, est la volonté à 80% d’intégrer les sciences numériques à l’école comme toutes autres matières et de permettre au plus grand nombre d’avoir accès aux nouvelles technologies.

Faites le test pour découvrir quel type de voyageur numérique vous êtes et retrouvez l’étude complète sur le site http://lesfrancaisetlenumerique.inria.fr/

UN SITE MARCHAND OPTIMISE POUR PLUS DE BUSINESS !

27 janvier, 2011

ebusiness performance

L’optimisation d’un site web est devenue indispensable, en effet c’est elle qui va permettre d’améliorer le temps de chargement de votre site et faciliter la lecture de celui-ci par les moteurs de recherche.

Le temps de chargement c’est : Temps entre le clic / requête de l’internaute et l’affichage complet de la page et de ses éléments

Il a été démontré que le temps de chargement et d’affichage des pages impacte :
- les délais de navigation du visiteur sur votre site
- la capacité de satisfaction du visiteur
- la concrétisation d’achat
- le référencement naturel

Pour faire simple : plus le temps de chargement de vos pages est long, plus vous risquez de perdre des visiteurs et donc du chiffre d’affaire !!

L’outil Google Page Speed spécialement dédié à Firefox et Firebug, permet de noter et d’analyser le site sur le critère de la rapidité du chargement en temps réel.

J’ai donc fait le test sur notre dernière boutique mise en ligne le Vestiaire de Jeanne: www.vdj-boutique.com, et la note est de..… 87/100 !!! (Page Speed score de Google : 96/100).
Une note plus que correcte, révélatrice d’un long travail d’optimisation de notre plateforme E-commerce Prestashop pour la rendre encore plus performante !

En effet, optimiser un site pour le rendre plus performant, n’est pas uniquement améliorer son temps de chargement, c’est aussi optimiser le site web dans son organisation et sa conception de manière à ce que les moteurs de recherche puissent le lire plus rapidement et plus facilement.

Par exemple, dans le cadre de l’optimisation de la plateforme E-commerce Prestashop, nous avons travaillé sur :
Optimisation du code PHP version 5.2
– Optimisation et compression Jquery et JAVASCRIPT
– Optimisation htaccess (attention en fonction du système d’exploitation du serveur)
– Optimisation des sitemaps : multilingue, limite de 4000 lignes par sitemap
– Optimisation du chargement des images : méthode SPRITE CSS
– Ajout d’une couche de surcharge des objets métiers
– Validation des optimisations : avant et après l’optimisation vérification des notes obtenues (Google Speed, Yahoo Slow)
Ce qui nous a permis d’obtenir une plateforme E-commerce performante et optimisée pour le référencement naturel !

Il est donc primordial de ne pas négliger l’optimisation d’un site marchand pour que celui-ci soit plus performant et surtout plus visible. Car n’oublions pas le référencement de votre boutique sera une des clés de la réussite de votre business en ligne !
Vous pouvez dès à présent tester un des critères de performance de votre boutique grâce à l’outil http://code.google.com/intl/fr/speed/page-speed/ et si souhaitez plus d’informations concernant la performance d’un site marchand, vous pouvez toujours nous consulter !

Vanessa le 27/01/11

Noël, la période clef pour les E-commerçants

9 décembre, 2010

Source : http://www.webmarketing-com.com/2010/12/09/8751-noel-la-periode-clef-pour-les-e-commercants

Les Européens devraient réduire leurs dépenses cette année de 2,5% en moyenne, passant à 590 euros la dépense moyenne pour la période de Noël, en comptabilisant les sorties et les repas des fêtes (source Etude du cabinet Deloitte 2010). Les Français, quant à eux, auront un budget limité, estimé à 605 euros (-4%)…

En France, le succès du e-commerce est de plus en plus marqué. Le côté pratique, ajouté aux prix bas, rendent ce moyen de consommation très intéressant.

Le nombre de e-commerçants explose. Il se crée 2 sites marchands toutes les heures en France.

C’est une nouvelle ère de consommation. Pourquoi ?

Les e-commerçants, d’une manière générale, s’adaptent bien aux nouvelles contraintes des consommateurs, et font preuve d’intelligence économique certaine : prix bas, nouveautés, produits uniques…

Noël approchant à grands pas, les 64 000 e-commerçants français sont à plein régime, car Noël est la période clé pour eux. En effet, en 2 mois (novembre et décembre), ils font bien souvent près de la moitié du chiffre d’affaires de l’année.

Beaucoup de e-commerçants travaillent depuis chez eux, ou dans un petit entrepôt. Pendant ces 2 mois de l’année, ils travaillent 35h en 2 jours, et mettent tout en œuvre pour livrer les cadeaux à leurs clients dans les délais les plus brefs.

C’est ce que confirme le gérant de cadeau maestro (www.cadeau-maestro.com), un jeune créateur qui, en un an, a réussi à devenir l’un des leaders du secteur des cadeaux sur Internet. Et pendant la période des fêtes, les visites de son site sont multipliées par 4 (jusqu’à 6000 visiteurs uniques par jour), et les commandes sont dix fois plus importantes.

Pour Noël, il a choisi de miser sur des produits insolites et uniques à prix bas. La catégorie « cadeau pas cher » est l’une des pages les plus visitées du site, les cadeaux coûtant au maximum 15€. C’est une solution parfaite pour les budgets serrés des périodes de crise.

Noël, il le fêtera plus tard, comme les professionnels du secteur.

Chiffres clef de la Fevad

  • Les ventes sur Internet franchissent le cap des 25 milliards d’euros en 2009 (+26%) ;
  • 72 % des internautes français achètent en ligne ;
  • Le nombre de cyberacheteurs en France atteint 25,1 millions en 2010 ;
  • 25 milliards d’euros dépensés sur le Net en hausse de 26% ;
  • Plus de 24 millions de Français achètent sur Internet ;
  • 64 000 sites marchands : + 35% en un an ;
  • 17 000 nouveaux sites marchands actifs ont vu le jour en 2009 (vs 11 800 en 2008).

Olivier Verot – Marketing en Chine

Nuit des Favor’i 2010 : tous les résultats

9 décembre, 2010

Source : http://www.fevad.com/index.php?option=com_content&task=view&id=635&Itemid=1018

La 4ème édition des Favori du e-commerce, organisée par la Fevad, s’est déroulé le 25 novembre dernier

500 acteurs de l’e-commerce français s’étaient réunis dans le cadre prestigieux du Studio Gabriel, à Paris. 10 prix ont été attribués par un jury de professionnels, 9 par un panel d’internautes.

Pour la première fois en 2010, la Fevad a lancé le Prix du meilleur Espoir qui vise à récompenser de jeunes acteurs du marché. Le Favor’i d’or du meilleur espoir e-commerce a été décerné à Enviedefraises.fr

A noter également cette année :

> Le Favor’i du meilleur nouveau site a été décerné à Tati.fr.

> Comme en 2009, Xavier Garembois, DG de amazon.fr est monté sur scène trois fois pour recevoir les Favor’i du site de produits culturels, de la plate-forme CtoC et du site de l’année.

Voir le communiqué de presse sur les résultats des Favor’i 2010

Prochainement, les photos, les films, les interviews de la soirée …

> Retrouvez tous les résultats sur www.favori2010.com

A lire ailleurs

Le compte rendu du Journal du Net, partenaire de la manifestation

Les blogeurs qui parlent de l’événement

A propos des favor’i

Chaque année, la nuit des Favor’i réunit l’ensemble des acteurs qui contribuent au dynamisme du e-commerce et participent au rayonnement de cette profession !

Depuis leur création en 2007, les Favor’i du e-commerce récompensent les sites marchands préférés des Français et les meilleures pratiques en matière d’innovation, d’éthique et de qualité de service. En mettant en lumière les nouveaux sites qui émergent et les grandes tendances qui s’affirment, les Favori’s se sont imposés comme le Prix de référence.

Les chiffres du 3ème trimestre 2010 de l’E-commerce

9 décembre, 2010

Source : http://www.fevad.com/index.php?option=com_content&task=view&id=625&Itemid=1008

18/11/2010 – E-commerce au 3ème trimestre 2010

Au cours de la période, l’ensemble des sites de vente en ligne a vu son chiffre d’affaires progresser de 22% sur un an.

Paris, le 18 novembre 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les ventes sur internet en hausse de 22% au 3ème trimestre

Le montant des achats de Noël sur internet devrait franchir la barre des 6 milliards d’euros

A la veille du cyber-rush de Noël, la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), publie aujourd’hui le bilan des ventes sur internet au 3ème trimestre 2010.

Selon l’étude de la Fevad, qui porte sur plus de 73 000 sites, la hausse des ventes sur internet s’est poursuivie au dernier trimestre. Au cours de la période, l’ensemble des sites de vente en ligne a vu son chiffre d’affaires progresser de 22% sur un an.

Cette étude, réalisée à partir des données recueillies auprès des sites « leaders » participant à l’indice iCE 40 et des informations communiquées par les principales plateformes sécurisées de

paiement (regroupant plus de 73 000 sites), permet de tirer les enseignements suivants sur l’évolution du marché.

Les sites leaders enregistrent de bons résultats

Au cours du dernier trimestre, les sites de l’indice iCE 40 ont vu leurs ventes augmenter de 19% par rapport au 3ème trimestre 2009 et de + 1% par rapport au 2ème trimestre. Ces 40 sites leaders représentent 36% des ventes totales sur internet. Leurs bons résultats confirment la tendance observée depuis le début de l’année sur les sites du panel. Sur les 9 premiers mois de l’année, les sites leaders ont enregistré une croissance de +16% en cumul, contre +6% sur la même période l’an dernier.

Toutefois, si la croissance s’accélère pour toutes les catégories de produits, c’est le Voyage-Tourisme qui connaît la plus forte hausse de ses ventes avec +21%.

Les sites de vente aux professionnels (BtoB) enregistrent une croissance de +17% qui confirme le retour à la croissance du secteur après une année 2009 particulièrement difficile. Les autres secteurs représentés au sein de l’indice iCE progressent de façon relativement homogène. Les sites de BtoC en général voient leur chiffre d’affaires augmenter de 16%. Les produits « high-tech » sont en hausse de 14% par rapport au 3ème trimestre 2009 tandis que le Textile-Mode progresse de 13%.

L’indice de performance des sites calculé sur le nombre de visites (« sessions ») sur un site de vente grand public, donnant lieu à un achat en ligne, fait ressortir un nombre de sessions relativement élevé au 3ème trimestre. Le taux de transformation atteint 1,73%, en hausse par rapport au même trimestre de 2009 (1,69%).

Les paiements en ligne continuent de progresser avec un montant moyen des commandes stable à 92 €

Pour les besoins de l’étude, la Fevad a interrogé les 7 principales plateformes sécurisées de paiement : Atos Worldline, SP-Plus (CNCE), Crédit Mutuel-CIC, Monext, Ogone, Pay Box et PayPal.

Le montant des paiements par carte sur internet, réalisé par ces plateformes pour le compte de sites marchands, a progressé de 23% au 3ème trimestre 2010 malgré un ralentissement de la création de nouveaux sites. Le montant moyen de la transaction se situe à 92 € et se maintient à un niveau élevé sur les trois premiers trimestres de 2010 (+3% sur un an). Cette croissance du panier moyen touche également les sites leaders de ventes de produits (+2% sur les trois premiers trimestres de 2010).

Au total, 81 millions de transactions ont été effectuées au 3ème trimestre 2010 avec une moyenne de 373 euros dépensés par acheteur.

L’indice de la création de sites marchands, qui mesure le nombre d’entreprises qui vendent sur internet, continue de progresser, avec une augmentation du nombre de sites marchands de + 27% sur douze mois, légèrement inférieure à celle du trimestre précédent. A ce jour, on compte 73 200 sites marchands actifs en France soit 15 000 de plus qu’il y a un an.

Les Français devraient dépenser plus de 6 milliards d’euros sur internet à l’occasion des prochaines fêtes de fin d’année

L’an dernier, les internautes avaient dépensé 5 milliards d’euros en ligne pour leurs achats de fin d’année. Cette année, la Fevad estime que le montant des ventes devrait atteindre 6,1 milliards d’euros soit 22% de plus que l’an dernier. Le e-commerce devrait ainsi dépasser 31 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour l’année 2010.

97% des Français qui achètent en ligne sont satisfaits

Par ailleurs, l’indice de satisfaction des cyber-acheteurs, mesuré par Médiamétrie//NetRatings à la veille des Fêtes, atteint 97%. Plus de 9 acheteurs sur 10 se déclarent satisfaits de leurs achats en ligne, un signe plus qu’encourageant pour les ventes de Noël.

Méthodologie

Les résultats de l’enquête trimestrielle sont calculés à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 40 de la Fevad :

3 Suisses, Accor hôtels, Alapage, Camif Collectivités, Carrefour, CDiscount, Célio, Club Med, Darty, Ebookers, Fnac, France-Loisirs, Go Voyages, M6 Boutique, Ipsopresto, Jm Bruneau, JPG, La Redoute, LastMinute, Ldlc, Manutan, Mistergooddeal, Nouvelles Frontières, Pixmania, Quelle, Raja, Rue du Commerce, Sarenza, Sephora, Spartoo, Surcouf, Thalasseo, Topachat, Vente-Privee, VertBaudet, Viking Direct, Voyages Loisirs, Voyage Privé, Voyages-sncf.com, Welcome Office.

Pour les besoins de son enquête, la Fevad interroge également sept plateformes sécurisées de paiement, totalisant 73 200 sites : Atos Worldline, SP-Plus (CNCE), Crédit Mutuel-CIC, Monext, Ogone, Pay Box et PayPal.

L’indice global de croissance et l’estimation de la taille de marché sont calculés à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 40 et des valeurs des paiements électroniques communiquées par les plateformes sécurisées de paiements qui participent à l’enquête.

Le taux de transformation est calculé en rapportant le nombre de commandes communiqué par les sites du panel iCE 40 (les sites de vente de produits aux particuliers) au nombre de sessions de ces mêmes sites communiqué par Médiamétrie//NetRatings. Résultat en %.

Une session est définie comme une période d’activité continue de la part de l’utilisateur. Une session est considérée achevée si le logiciel ne détecte aucune activité souris ou clavier de l’utilisateur via la souris pendant 30 minutes, même si des applications sont en cours.

Y a t-il encore de la place sur Google ?

2 novembre, 2010

Source : http://blog.axe-net.fr/y-a-t-il-encore-de-la-place-sur-google/

Depuis maintenant 12 ans que je m’intéresse au référencement, j’ai pu constater une belle évolution dans le paysage des moteurs de recherche, et une sacrée évolution du travail à fournir pour faire son trou sur la première page de Google.

Sur les 4 ou 5 dernières années, mon discours a beaucoup changé lorsque je m’entretiens avec un client qui souhaite mettre en place un site et le rendre réellement visible sur Google. Je sais que le chemin sera long.

Pour être honnête, il y a 10 ans, c’était encore la fête.

Alta vista et Yahoo étaient tellement simples à spammer,
Google n’avait pas encore la part de marché qu’il détient actuellement et n’était pas incontournable.
Le nombre de personnes ayant des connaissances SEO était relativement limité.
Les techniques à mettre en oeuvre étaient simplettes
On pouvait jouer les apprentis black hat facilement.
La complexité de l’algorithme de Google n’avait rien à voir avec celle d’aujourd’hui.
  • Alta vista et Yahoo étaient tellement simples à spammer,
  • Google n’avait pas encore la part de marché qu’il détient actuellement et n’était pas incontournable.
  • Le nombre de personnes ayant des connaissances SEO était relativement limité.
  • Les techniques à mettre en oeuvre étaient simplettes
  • On pouvait jouer les apprentis black hat facilement.
  • La complexité de l’algorithme de Google n’avait rien à voir avec celle d’aujourd’hui.

Mais le monde change

Aujourd’hui, en France, Google est devenu un acteur dont personne ne peut plus se passer. Avec 90% de la recherche francophone, en être exclu revient à devenir invisible sur la toile.

Même en SEM, Adwords représente aujourd’hui un passage quasi obligatoire. La domination de la firme de Mountain View est insolente.

Quid d’un nouvel arrivant ? Comment se faire son trou dans les SERPs ?

La bonne nouvelle, c’est tout de même que celui qui s’y prend aujourd’hui aura toujours de l’avance sur celui qui se posera la question dans 5 ans.

La mauvaise, c’est qu’il faut d’ores et déjà passer beaucoup plus de temps sur le référencement d’un site aujourd’hui qu’il y a quelques années. Les raisons sont multiples :

  • Le nombre de concurrents croit chaque jour.
  • Apparaître sur une requête très concurrentielle est de plus en plus long sur Google.
  • Google prend en partie en compte l’ancienneté et l’historique d’un site dans son classement.
  • Les critères de positionnement sont de plus en plus nombreux.
  • Les leviers d’action sont eux aussi plus nombreux, ce qui dilue leur efficacité.
  • Cette diversité de leviers d’actions demande bien plus de temps et d’implication (twitter, blog connexe, etc.)

En gros, aujourd’hui, il faut faire quoi ?

Prendre son mal en patience.

Pour un nouveau site, les résultats sur des requêtes concurrentielles peuvent mettre beaucoup, mais vraiment beaucoup de temps à venir. Mieux vaut y être préparé psychologiquement.

S’impliquer.

Un référenceur ne peut pas tout faire pour vous. La création de contenus, la gestion d’un compte Twitter, l’animation d’une page Facebook, etc. prennent beaucoup de temps. À moins que vous n’ayez un budget très conséquent, il faudra le faire vous même.

Faire de la veille et s’en servir.

Avec qui vos concurrents échangent-ils des liens ?  Quel nouveau blog traite de votre sujet ? Vous pourriez peut-être spammer commenter, échanger des articles ? La chasse à la notoriété et au backlink doit être pour vous un sport quotidien. Le contenu seul n’est pas très utile, c’est un socle indispensable, mais il doit recevoir des liens.

Ne pas taper uniquement dans le dur.

Si certaines requêtes vous sont inaccessibles pour le moment, visez la longue traine.

Diversifier ses sources d’acquisition de trafic.

Il est important de ne pas tout miser sur une unique source de trafic. Une chute de position aurait alors des effets dramatiques. Ne vous contentez donc pas de Google. Développez votre notoriété par d’autres biais. On ne sait pas ce que Google peut nous réserver.

Produire du contenu chez soi.

Écrire, écrire et encore écrire. Produire du contenu sur son site, c’est se donner des chances supplémentaires d’être accessible par de nouvelles requêtes. C’est aussi une chance d’être cité et d’obtenir des backlinks (plus facile pour un blog)

Écrire aussi chez les autres.

Lorsque l’on a du temps, rédiger des contenus originaux qui seront diffusés sur d’autres blogs (en intégrant au moins un petit BL vers son site)  est une manière efficace de faire parler de soi et de développer sa notoriété.

Je fais tout cela depuis 6 mois et je décolle à peine.

Pff ! 6 mois. Si j’étais méchant, je dirais « heureusement ». Soyez lucides, vos concurrents le font depuis combien de temps ? Combien ont-ils de backlinks ? Combien ont-ils de pages ?

Somme toute, il est sans doute un peu normal de ne pas arriver à les détrôner en quelques mois, non ? D’ailleurs, votre site est-il réellement meilleur que les leurs ? Pourquoi ferais-je un lien vers votre site ? Pourquoi en dirais-je du bien, plutôt que des leurs ?

Mais alors, je fais quoi ?

Si vous êtes très pressés, achetez de l’Adwords. C’est coûteux,  mais ça décolle de suite. En revanche, ne mollissez pas pour autant sur toutes les actions évoquées ci-dessus, sinon, ceux qui le font finiront par y arriver, et vous, vous resterez à la traine. Vous serez donc contraint de verser votre dîme tous les mois à Google.

Bien sûr, cette dîme peut être très utile et même profitable, mais il est sans doute plus judicieux de ne pas dépendre à vie de cette unique source de trafic. C’est dangereux.

Plus qu’hier et moins que demain

C’est la phrase à retenir lorsque l’on parle de la difficulté à positionner son site Internet sur Google. Chaque jour, vos concurrents creusent leur trou, chaque jour ils marquent des points pour passer devant vous, ou bien y rester. Chaque jour, ils mènent des actions, ils travaillent, ils investissent.

Le web n’est qu’une réplique de la vraie vie. Si votre site est un baraquement implanté en Patagonie, il ne vous aura pas couté cher, mais n’espérez pas un jour en tirer les mêmes revenus que celui qui se situe au beau milieu d’un centre commercial.

En revanche, dîtes-vous que la logique est la même que dans l’immobilier. S’il y a des fluctuations, les bons emplacements ont tous pris de la valeur au fil des années. Ceux qui ont construit dessus ont déjà tiré les fruits de cette inflation.

Si  vous construisez maintenant, vous prendrez les devants sur les futurs investisseurs, et ferez partie de ceux qui en tirent des revenus très profitables à l’avenir.

En résumé

Bien évidemment, il reste de la place pour les nouveaux arrivants sur Google. Mais les places disponibles doivent maintenant se gagner en éjectant d’autres acteurs.

La première page n’affiche toujours que 10 places par défaut. Le coût d’acquisition de ces 10 places est plus élevé qu’il n’était par le passé, mais beaucoup moins qu’il ne le sera à l’avenir.

81 % des bébés de moins de deux ans ont déjà une identité numérique

13 octobre, 2010
Selon une étude de AVG, menée auprès de plus 2000 mamans du monde entier (Europe, Canada et Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande et Japon), 81 % des enfants de moins de 2 ans (74 % en France) ont (déjà) une identité numérique. Un résultat impressionnant mais pas surprenant.
La faute aux photos (même les images d’échographies) qui sont mises en ligne par les parents, pour permettre à leurs proches de voir les bout’chous grandir. Mais certains parents vont un peu plus loin. En effet, « 7 % des mères créent une adresse e-mail pour leur bébé et même un profil dans les réseaux sociaux pour 2 % » (Generation NT). Mais l’âge minimum est 13 ans sur Facebook.

Selon une étude de AVG, menée auprès de plus 2000 mamans du monde entier (Europe, Canada et Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande et Japon), 81 % des enfants de moins de 2 ans (74 % en France) ont (déjà) une identité numérique. Un résultat impressionnant mais pas surprenant.

La faute aux photos (même les images d’échographies) qui sont mises en ligne par les parents, pour permettre à leurs proches de voir les bout’chous grandir. Mais certains parents vont un peu plus loin. En effet, « 7 % des mères créent une adresse e-mail pour leur bébé et même un profil dans les réseaux sociaux pour 2 % » (Generation NT). Mais l’âge minimum est 13 ans sur Facebook.

Source : http://www.emilieogez.com/identite-numerique/81-des-bebes-de-moins-de-deux-ans-ont-deja-une-identite-numerique/

Pourquoi haïr le référencement et votre référenceur, 21 bonnes raisons

24 août, 2010

Le patron hait le référencement

  • 1 – Parce qu’on lui dit qu’il aurait dû y penser avant et non après que son site soit terminé
  • 2 – Parce qu’on lui dit que, non, il ne pourra pas se positionner dans les premiers résultats pour « iPhone »
  • 3 – Parce qu’on lui dit que ça va lui coûter beaucoup de sous, et de temps pour se positionner
  • 4 – Parce qu’il n’a plus beaucoup de sous après avoir fini de payer son site web flambant neuf développé par des gourous du développement internet, du design web et du marketing internet.
  • 5 – Parce qu’on lui dit qu’il aurait mieux fait de lire « Le réparateur Maytag du Référencement »

Le designer hait le référencement

  • 6 – Parce qu’on lui dit que son super concept web, fait très « brochure » et que, non, un site web ne se conçoit pas comme une « brochure papier ».
  • 7 – Parce qu’on lui dit que la merveilleuse animation Flash qui a couté 11 000 $ à son patron ne vaut rien et devra être éliminée du concept final
  • 8 – Parce qu’on lui dit que moins c’est mieux, et que les belles et lourdes images ne sont pas nécessaires
  • 9 – Parce qu’on lui dit qu’il aurait mieux fait de lire « Lettre ouverte d’un référenceur à un concepteur de sites web »

Le programmeur hait le référencement

  • 10 – Parce qu’on lui dit que sa liste de Meta keywords de 363 mots-clés ne vaut pas un clou pour le référencement
  • 11 – Parce qu’on lui dit que tout le contenu de sa base de données est invisible aux moteurs
  • 12 – Parce qu’on lui dit que son beau formulaire de recherche doit être repensé et reprogrammé
  • 13 – Parce qu’on lui dit que son architecture de contenu doit être revue

La fille du marketing hait le référencement

  • 14 – Parce qu’elle s’aperçoit qu’elle aurait dû penser au marketing de recherche et au référencement avant et non après la conception du site
  • 15 – Parce qu’elle s’aperçoit trop tard que la recherche des mots-clés lui permet de mieux comprendre et cerner le comportement des consommateurs en ligne
  • 16 – Parce qu’elle s’aperçoit que ce n’est pas parce qu’on a un panier d’achats sur le site qu’on va faire du commerce électronique
  • 17 – Parce qu’elle s’aperçoit qu’il y a 8 775 autres boutiques en ligne avec lesquelles il va falloir être en compétition pour les 10 places des résultats de Google

Le rédacteur hait le référencement

  • 18 – Parce qu’il se rend compte qu’écrire pour le web ce n’est pas comme écrire pour l’imprimé
  • 19 – Parce qu’il se rend compte que ces envolées lyriques sont bonnes pour le ciseau
  • 20 – Parce qu’il se rend compte qu’il doit être sûr d’écrire dans la langue et avec les mots des chercheurs d’information
  • 21 – Parce qu’il se rend compte que ses textes manquent de lisibilité et de scanabilité

Et les 4 raisons pour lesquelles le référenceur hait le référencement

  • 1 – Parce que c’est lui qui apporte les mauvaises nouvelles
  • 2 – Parce que c’est un site « poche » qui se positionne premier et non celui de son client
  • 3 – Parce qu’il y a beaucoup de charlatans et de bonimenteurs dans la profession
  • 4 – Parce qu’il voulait être pompier quand il avait quatre ans

Source : http://www.orenoque.com/20100813384/referencement-web/pourquoi-hair-le-referencement-et-votre-referenceur-21-bonnes-raisons.html

L’impact de l’E-réputation pour l’image de marque d’une société

19 avril, 2010

L’E-réputation

L’E-réputation (ou autrement appelée « web réputation », « réputation digitale », « réputation numérique », « cyber réputation », « réputation Internet ») désigne les mécanismes de réputation online et de propagation de buzz sur Internet. Le buzz est la version moderne et électronique de la rumeur qui se diffuse via les médias traditionnels ou les médias web 2.0.

Désormais, une marque, un produit, une entreprise ou un individu peuvent être potentiellement le sujet de conversations, d’attaques mais aussi de rumeurs positives relayées sur Internet. Chacun peut désormais s’exprimer via des outils simples en diffusant sa propre information ou en commentant celle des autres et donc participer à créer une réputation sur Internet. Et chaque internaute devient un média potentiel.

Il est donc nécessaire de construire, promouvoir et surveiller son E-réputation. Pour cela, il est conseillé de choisir les médias sociaux qui permettront d’avoir la meilleure exposition et sur lesquels se trouveront les personnes avec lesquelles, la marque sera susceptible de rentrer en contact. Aussi importante que la promotion de son image, la surveillance de la réputation est nécessaire surtout lorsque la marque commence à être connue dans son domaine. Une entreprise aguerrie, surveillera la diffusion d’avis négatifs ou de tout contenu viral qui pourrait atteindre sa notoriété.

Source : http://www.digimind.com

panorama des medias sociaux

Kryptonite : le cas d’école du buzz négatif

En septembre 2004, un blogueur américain connu outre atlantique, Phillip Torrone, publie sur son blog Engadget une note intitulée : « Kryptonite Evolution 2000 U- Lock hacked by a Bic pen » ou « comment ouvrir un antivol pour 2 roues en «U» à 50$ avec un simple stylo Bic ». D’autres internautes apportent des témoignages identiques et surtout, l’un d’entre eux publie une vidéo montrant comment procéder… La vidéo a logiquement bien plus d’impact que le simple texte initial critiquant l’antivol.

Résultat

Plus de 250 000 téléchargements de cette vidéo en l’espace de 3 jours, 2 millions en 10 jours. L’information se propage en dehors de la blogosphère puisque elle est reprise par les principaux médias : le New York Times et l’Associated Press notamment. Et une semaine plus tard, le fabricant d’antivols Kryptonite se verra dans l’obligation de proposer à tous ses clients l’échange gratuit du dit antivol et de retirer le modèle « Evolution 2000 U-Lock » du marché. Le coût est estimé à l’époque par le magazine Fortune à 10 millions de $. Le cours de l’action de Kryptonite a alors chuté de 25%.

Autre conséquence : le déficit d’image immédiat et profond, affectant plus durablement l’entreprise.

Burger King : un buzz positif

La campagne virale Subservient Chicken (www.subservientchicken.com) pour Burger King a généré un buzz mondial retentissant : 14 millions de visiteurs uniques se sont ainsi rendus sur le site de la campagne. Cette campagne consistait à mettre en scène un poulet géant dans une vidéo exécutant les ordres donnés par les internautes.

Résultat

Les ventes de hamburgers auraient augmenté de 7 à 13 % sur cette période là.

Les réseaux sociaux stimulent l’E-commerce

Une étude réalisée par comScore aux Etats-Unis a démontré que les visiteurs des sites de réseaux sociaux sont très réceptifs à la publicité en ligne dédiée aux sites commerciaux orientés sur les loisirs. Par exemple pour une période d’un mois, 95% des utilisateurs réguliers de Facebook se seraient connectés à des sites de vente de produits culturels ou encore de sites dédiés à la vente d’appareils high tech. Soit beaucoup plus que les autres internautes américains qui ont été 80 % à se rendre sur ces mêmes types de sites d’E-commerce sur la même période.

En France, 62% des internautes sont influencés dans leur processus d’achat par les commentaires qu’ils peuvent trouver sur le web.

Conclusion

Comme l’explique, le PDG de la célèbre boutique en ligne Amazon : « Si vous rendez vos clients mécontents dans le monde réel, ils sont susceptibles d’en parler chacun à 6 amis. Sur Internet, vos clients mécontents peuvent en parler chacun à 6000 amis ».

Source : http://www.atelier.fr
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